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Roya-Bévéra...Un territoire agricole

 

 

 

Un regroupement d'agriculteurs bio de la vallée : http://www.collectif-far.org/photos.htm  

 

Souvenirs, souvenirs...


En Roya-Bévéra, jusqu'au milieu du siècle dernier,l'économie traditionnelle était fondée sur l'agriculture et l'élevage (essentiellement d'ovins),donnant lieu à des échanges commerciaux avec le littoral et la plaine du Pô.

vachespe.jpg Toutes les familles de nos vallées possédaient des parcelles de terrains, où étaient cultivées les denrées nécessaires à la vie de tous les jours, et à l’entretien des bêtes. Ainsi les pourtours des villages, sont marqués de petites terrasses de cultures, où les jardins prenaient place. 
Le haut des vallées était consacré à l’élevage ovin, et à la châtaigneraie principalement.

Plus bas en altitude l’olivier représentait une part importante des revenus agricoles.
La polyculture (c'est à dire le fait d'effectuer différentes productions) dominait le monde agricole, de nombreux paysans possédaient quelques animaux,un petit jardin et des arbres fruitiers, pour répondre à leurs besoins.
            
Nos paysages sont marqués par l’activité agricole, les terrasses extrêmement présentes et nécessaires à la mise en cultures constituent un patrimoine exceptionnel. Les gias (lieu où dorment les bêtes sur les alpages) sont encore bien présent, tout comme les maisons des abeilles, enclos de pierres sèches où les ruches étaient disposées. 
Les « casouns » (petite maison de pierre servant d’abris ou de lieu de stockage) sont encore là, et témoignent du rôle essentiel de l'agriculture dans nos vallées. 

Et de nos jours, qu'en est-il?

troupeaupe.jpg Ce patrimoine, cette qualité de vie que l’on vante ne serait pas ce qu’il est sans le rôle primordial, et cependant difficilement quantifiable économiquement, que joue l’agriculture en matière d’entretien de l’espace et de maintien de la qualité de vie et des traditions.

 D’un espace rural enclavé dont l’activité agricole était la première ressource économique dans les années 50, le territoire des vallées Roya-Bévéra s’est progressivement transformé en devenant une zone de loisirs, un espace de nature et de découverte où le secteur tertiaire, au travers du tourisme, est devenu aujourd’hui le moteur de l’économie locale.

En effet l’agriculture est un pilier du tourisme car c’est elle qui façonne les paysages et met à disposition des produits du terroir de qualité. Le maintien de l’activité agricole dans cette zone représente donc un enjeu de première importance d’autant plus qu’elle connaît aujourd’hui, dans cette région, de nombreuses difficultés.

Le relief y est difficile et ne permet pas une forte mécanisation des exploitations, la concurrence italienne et des structures du littoral se fait sentir tout comme la déprise agricole et le vieillissement des exploitations. Le développement de l’urbanisation est également un enjeu qui vient parfois affaiblir le secteur agricole. 

olivespe.jpg

Néanmoins, l’activité agricole reste un élément incontournable du territoire, notamment sur le territoire d’altitude du canton de Tende avec le pastoralisme, ou sur les cantons de Sospel et de Breil-sur-Roya avec l’oléiculture omniprésente.

Tous savent que vivre de l’agriculture dans nos vallées représente un défi, car les productions sont limitées et les conditions difficiles. De ce fait les revenus que l’on peut tirer de ce secteur n’encouragent pas à l’installation, et la mise aux normes des exploitations n’est pas toujours évidente. 

 

Agriculture et paysages : Un mariage idéal
paysagepe.jpg
L’entretien de l’espace présente en Roya-Bévéra un enjeu double.
Le premier est patrimonial. Extrême complexité de la couverture des sols, existence de microclimats,
étendue de la zone du Sud au Nord avec, dans un gradient altitudinal, la rencontre des influences Méditerranéennes
et Alpines, … autant de caractères qui font que cette zone possède un patrimoine floristique (espèces endémiques),
faunistique et paysager hors du commun. Attiré par cette richesse, l’homme dès le néolithique, va façonner les paysages.


casounpe.jpg
Dans cette région, lieu de rencontre, de passage et d’échanges, s’est opéré un mariage subtil entre patrimoine naturel
et un patrimoine culturel riche et varié, engendrant ainsi les paysages typiques que l’on peut rencontrer aujourd’hui.
Terrasses, alpages, « casuns » (petites structures de pierres servant d’abris)…  sont de nos jours témoins de ce mariage.
Les petites exploitations, caractéristique des vallées Roya-Bévéra, sont parfaitement bien intégrées dans les paysages.
L’entretien de cet espace revêt donc un enjeu patrimonial important, dans une dynamique marquée de fermeture des milieux.


bergerpe.jpg
Le second est socio-économique. Le développement du tourisme, sportif, culturel, ou vert, confère, aujourd’hui
à cet espace rural, une valeur économique difficile à quantifier précisément mais qui reste primordiale pour le développement
de la zone. L’espace dont il est question n’est pas seulement un objet de consommation, il s’agit aussi d’un cadre de vie de qualité,
et son maintien est nécessaire au tissu rural qui subsiste ainsi qu’aux possibilités de rééquilibrage, qu’il représente,
du territoire des Alpes-Maritimes.

 

Une grande diversité des produits, possible grâce à un terroir exceptionnel

fromagepe.jpgCultivés sur un terroir exceptionnel, marqué de micro-climats caractéristiques et à des altitudes allant de 300 à 3000 mètres d’altitude, les produits agricoles des vallées de la Roya et de la Bévéra sont extrêmement variés : fromages (vache, brebis, chèvre), fruits et légumes, miels de montagne, olives, huile, volailles, escargots, châtaignes,... Cette diversité fait la "richesse" de ce terroir de montagne, et la valorisation de ces produits de qualité, image d'une certaine authenticité, est essentielle pour conforter les productions existantes et pour encourager une nouvelle dynamique susceptible de révéler les nombreuses potentialités de cette région.

La commercialisation en vente directe est un mode de commercialisation important dans les vallées de la Roya et de la Bévéra. Il permet une bonne valorisation des produits du fait de la fréquentation de ces vallées et garantie au consommateur fraîcheur et convivialité. Les produits de montagnes et notamment ceux de la Roya-Bévéra possèdent les atouts des produits " du terroir ". L'intérêt porté au goût par le consommateur n'est pas récent mais connaît aujourd'hui un important développement.


filetspe.jpg Des productions qui se démarquent


La plupart des élevages ovins de la zone ont la possibilité d'adhérer à l’appellation « Agneau des estives », portée par l’Association pour la Promotion du Pastoralisme dans les Alpes-Maritimes (APPAM ), elle permet aux éleveurs du département  de valoriser leur travail sur la qualité des agneaux.
Dans la Basse-Roya et la Bévéra, l’oliveraie en terrasses domine les paysages. Et la production qui en découle bénéficie de l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC ) « Olive de Nice », permettant ainsi une meilleure valorisation, même si le  nombre de producteurs engagés reste peu élevé. Cela s’explique principalement par l’importance des petites structures familiales, aux produits destinés à l’autoconsommation.

Plusieurs maraichers de Roya-Bévéra s’orientent vers une agriculture biologique. Et ces derniers sont de plus en plus nombreux. D’abord parce que les conditions de production le permettent, mais aussi car l’engouement du consommateur pour des produits sains ne cesse de croitre.

Retrouvez les producteurs de Roya-Bévéra - site internet : www.ca06.fr. La chambre d'agriculture des Alpes-Maritimes propose de découvrir les agriculteurs des Alpes-Maritimes. C'est avec plaisir que nous vous invitons à le découvrir.

 

Pour Saorge :

AGRICULTURE, CONSOMMER LOCAL C'EST POSSIBLE !
 
… c’est aussi un geste écologiquement responsable ! Pourquoi faire venir de loin des produits qui existent sur place ? Consommer autrement c’est lutter contre la pollution. Nous sommes tous concernés que nous soyons consommateurs finaux ou intermédiaires, épiciers, restaurateurs, maison de retraite et cantine scolaire, donner la priorité aux produits locaux lorsqu’ils existent, c’est développer l’activité économique du village mais aussi une garantie pour notre santé.


LES PRODUCTEURS LOCAUX SAORGE

Œufs, volailles (canards, poules)
Ferme de la Coupère élevage de plein air
Lieu de production : Saorge (La Coupère)
Contact : Nicolas BAUP 06 22 89 13 19

Maraîchage de juin à novembre
Légumes de saison
Toute l’année œufs et volailles
Lieu de production : Saorge (Vallée du Caïros)
Contact : Christine SIC 06 13 92 19 43

Huile d’olive / pâte d’olive
Confitures Maison
Lieu de production : Saorge (Veil)
Contact : Abel POTTIER 06 25 39 36 34

Viande d’agneau (à partir de juin 2015)
Elevage en plein air
Lieu de production : Saorge (Maurion, Vallée du Caïros)
Contact : GAEC de Maurion 04 93 04 50 88 – 06 03 55 05 29

Fromage
Chèvre
Brebis
Mélange brebis / chèvre
Vente minimum au kilo ou à la tomme (environ 3 kg)
Lieu de production : La Bollène-Vésubie
Contact commercialisation : Christine SIC 06 13 92 19 43

Miel de Pays
Lieu de production : Saorge (Bendola, Caïros)
Commercialisation : La Miellerie de Saorge
Contact : Romain BRESC 04 93 04 55 38

Cette liste n’est pas exhaustive. Si vous êtes un producteur local, faites vous connaître auprès de la mairie (04 93 04 51 23).

Vos interlocuteurs :

Christine SIC
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

et Jean-Pierre PIOLAT
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A Sospel un apiculteur chevalier de l'ordre du Mérite agricole :

 

article nice matin du lundi 19 janvier 2009 .

lavoriero.jpg 

 

 Le Cynips du châtaignier.

Ce ravageur originaire de Chine, sévit actuellement en Haute-Roya. Pouvant causer  prés de 80% de pertes sur la récolte, il se propage progressivement dans l'Est des Alpes-Maritimes. Une lutte biologique est envisageable, et divers projets émanent des vallées de notre département pour contrer et/ou ralentir ce ravageur. En parallèle plusieurs projets de développement de la châtaigneraie voient le jour.

Présentation du Cynips par le Ctifl - Botta

Cynips du châtaignier

Déclaration Obligatoire lors d'une plantation

Cynips - Fiche de reconnaissance

 

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